La catégorie principale de votre fiche décide des recherches sur lesquelles vous êtes éligible. Un mot à côté, et vous sortez du radar d'un rayon entier de clients. Cherchez votre établissement : nous lisons votre activité réelle et recommandons la catégorie principale et jusqu'à cinq secondaires.
Pour une recherche donnée, l'algorithme retient d'abord les fiches dont la catégorie correspond. Les avis, les photos, les publications ne jouent qu'ensuite, entre les fiches déjà retenues. Si la catégorie est à côté, rien de tout cela ne vous rattrape.
Le facteur individuel le plus impactant du pack local, sur 187 facteurs évalués par 47 experts du référencement local.
Le poids des signaux de fiche Google dans le classement local. C'est la famille la plus lourde, devant les avis (20 %) et votre site (19 %).
Le rang des catégories secondaires. Elles comptent vraiment — mais elles complètent une principale juste, elles ne réparent pas une principale fausse.
Une mauvaise catégorie ne déclenche aucune alerte. Votre fiche reste en ligne, vos avis restent bons, votre site continue de tourner. Vous n'apparaissez simplement plus dans la recherche qui vous amenait des clients.
Sur plus de 4 000 catégories, des dizaines décrivent presque le même métier. L'écart entre elles ne se voit pas dans la liste — il se voit dans les recherches où vous sortez.
Vous entrez dans les recherches génériques, au coude à coude avec des indépendants qui ne font pas votre métier — et vous restez absent de « expertise comptable » ou « consolidation des comptes ».
Elle décrit la tenue des écritures, une partie réelle du travail. En principale, elle vous sort des recherches d'expertise comptable, de comptes annuels et de fiscalité.
Le métier en principale. « Conseiller fiscal », « service de comptabilité » et la médiation passent en secondaires : chaque activité réelle est couverte, sans diluer l'identité.
Le nom et la ville suffisent. Nous retrouvons votre fiche Google et l'adresse de votre site.
Page par page, prestation par prestation : comptabilité, TVA, contrôle fiscal, médiation. Ce qui est écrit sur vos pages, pas ce qui est deviné à partir de votre nom.
Une principale et cinq secondaires au plus, chacune avec la raison de son rang et un indice de confiance. Google en autorise dix ; en ajouter davantage dilue votre pertinence plutôt qu'elle ne l'élargit.
Une petite boîte à outils, qui s'étoffe, pour les fiches d'établissement Google : obtenez un lien d'avis direct, décodez un CID ou un Fact ID Maps, et créez des liens Maps propres et partageables. Tout fonctionne dans votre navigateur, gratuitement et sans compte.
Une principale, et seulement les secondaires qui correspondent à une activité que vous exercez vraiment. En ajouter davantage ne vous rend pas plus visible : cela brouille ce que Google comprend de votre établissement.
Non. Une adresse email suffit : le rapport vous est envoyé et s'ouvre depuis le lien reçu. Un compte sert uniquement à conserver vos rapports au même endroit.
Non. L'outil recommande des catégories et explique pourquoi. Vous décidez de ce que vous appliquez. Il ne modifie jamais votre fiche et ne garantit aucun classement.
La France, le Royaume-Uni, l'Espagne, l'Italie et la Belgique. Le pays est détecté automatiquement à partir de l'établissement sélectionné.